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CDI

Continuité pédagogique | 6e7 - Les limites de Google Traduction (avec M. Dondini)

Par LIONEL ZEHREN, publié le vendredi 13 mars 2020 15:19 - Mis à jour le samedi 14 mars 2020 12:46
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Révision de la séance consacrée à Google Traduction

Durant la 1ère séance, nous avons appris que Google Traduction s'appuyait sur un algorithme. Cet algorithme consiste :

- à prendre un message. Ex. : "Le chat mange la souris."

- à le décoder en comparant les mots du message avec ceux de la base de données de Google Traduction

- à le réencoder dans une autre langue. Ex. : "The cat eats the mouse."

Google Traduction s'appuie sur le corpus de textes plurilingues (c'est-à-dire un ensemble de textes identiques traduits dans plusieurs langues différentes) de l'Organisation des Nations Unies (ou O.N.U.).

Ce corpus permet à Google Traduction de traduire directement entre elles six langues différentes : anglais, français, chinois, espagnol, arabe et russe.   

Actuellement, Google Traduction permet de traduire des textes dans 103 langues. Donc, si l'on veut traduire un message écrit dans une langue qui ne fait pas partie des six, Google Traduction doit passer par une langue-pont : l'anglais. 

Ex. : je veux traduire en français la phrase suivante qui est écrite en italien "Il gatto mangia il topo." Google Traduction n'est pas capable de passer directement de l'italien au français. Mais il peut passer de l'italien à l'anglais et de l'anglais au français. Il va donc d'abord traduire (pour lui-même) la phrase en anglais : "The cat eats the mouse", pour pouvoir ensuite la réencoder en français et nous afficher sa réponse : "Le chat mange la souris."

Teste tes connaissances en répondant au questionnaire ci-dessous :

 

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